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LES MÉLODIES DE VERMEULEN
 
L’œuvre vocale de Vermeulen comprend six mélodies indépendantes et deux cycles de mélodies.
         En 1917, il composa en huit mois quatre mélodies, en lien chacune à sa manière avec la première guerre mondiale. On ne passe pas (Victor le Jeune) pour ténor et piano, Les filles du roi d’Espagne (Paul Fort) pour mezzo-soprano et piano, The Soldier (Rupert Brooke) pour baryton et piano, et La veille (François Porché) pour mezzo-soprano et piano.
         Ce ne fut que 24 ans plus tard, après l’achèvement de sa Quatrième symphonie, que Vermeulen se tourna de nouveau vers ce genre pour mettre en musique pour chant et piano le texte de prière de l’Ave Maria de trois manières différentes, ce qui donna naissance au cycle des Trois salutations à Notre-Dame. Le balcon, composé sur un texte de Charles Baudelaire, vit le jour en 1944, après l’achèvement du brouillon de la Cinquième symphonie.
         En 1959, la composition d’un Prélude des origines de grande envergure sur un poème de Georges Ribemont-Dessaignes fut également précédée par l’achèvement d’une symphonie, celui de la Sixième symphonie. Deux ans plus tard, Vermeulen commença à travailler à son dernier cycle de lieder, Trois chants d’amour sur des poèmes de Charles Baudelaire, de Li Tai Po, et de Tu Fu (traduits en français). Il termina ce cycle en septembre 1961.
traduction : Clémence Comte
 
 
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